L’iridologie et le terrain

L’iridologie, ce qu’elle révèle

  • La force constitutionnelle. Sommes-nous construits forts ou faibles? Comment le corps supporte-t-il le stress?
  • Le niveau global et le potentiel de santé et l’état organique.
  • Les forces et les faiblesses innées. Quelles sont-elles et où sont-elles?
  • Les besoins nutritionnels et chimiques.
  • Les réserves minérales dans son ensemble
  • La localisation des accumulations toxiques provenant de l’environnement, l’alimentation, etc.
  • Une approche du système endocrinien et glandulaire.
  • La condition du tissu et le développement d’un terrain propice aux manifestations microbiennes ou bactériennes
  • La qualité de la force nerveuse dans le corps et les divers comportements qui en découlent. Quelle est la condition du système nerveux?
  • L’état du système circulatoire.
  • La réponse au traitement. Comment le corps se guérit-il lui-même et à quel rythme?
  • Le niveau d’acidité ou de catarrhe dans le corps. Où sont les accumulations?

Ce qu’elle ne fait pas

  • Ne nomme pas les maladies
  • Ne révèle pas les opérations faites sous anesthésie. Dans cette condition, l’influx nerveux est court-circuité.
  • Ne révèle pas la grossesse car cette condition est normale pour une femme.
  • Ne révèle pas la présence de pierres.
  • N’est pas une analyse psychique.
  • Ne peut pas dire quel accident est survenu, mais peut montrer les tissus abîmés.
  • Ne peut déceler une pathologie spécifique dans le corps. Comme les individus varient beaucoup dans leur habileté à supporter le stress, ce qui semble être une pathologie chez l’un peut ne pas l’être chez l’autre.
  • Ne peut indiquer où sont les parasites, microbes ou bactéries qui peuvent se loger n’importe où dans le corps.

La notion de terrain est très importante

Les microbes ne se développent que dans un milieu qui leur est favorable. Plus l’organisme est encrassé, surchargé en sucres, graisses, pollutions et produits chimiques, plus ces derniers trouvent de quoi s’alimenter et se reproduire. Il est donc du ressort du naturopathe de nettoyer ce terrain (nos tissus, nos organes, nos cellules) afin de l’assainir et ainsi le préserver des agents opportunistes Le stress fait partie des nombreux agresseurs de l’organisme et entraîne une cascade de troubles affectant d’abord notre mental puis ensuite notre corps tout entier : c’est ce que l’ on appelle maladies psychosomatiques.
La prise en charge psychologique est donc aussi importante voire même prioritaire dans l’action naturopathique.

« Entre la santé et la maladie, il existe un stade intermédiaire qui correspond à des troubles dits fonctionnels, où l’intégrité des organes n’est pas touchée. Ce sont tous les maux dont vous pouvez souffrir de manière chronique : troubles digestifs, troubles du sommeil, de l’humeur, problèmes cutanés… Ce ne sont pas de véritables maladies, mais leur présence vous prive d’un état de bien-être et elle est significative d’un déséquilibre du terrain biologique.
D’un point de vue naturopathique, ce stade est notamment lié à des états de carences et de surcharges qui se sont installés généralement de manière insidieuse au cours des années et ont une incidence plus ou moins directe sur le potentiel de toutes les fonctions cellulaires et métaboliques. Non corrigées, ces carences et surcharges entravent l’expression optimale des phénomènes d’auto-guérison et creusent le lit des véritables maladies conjointement aux mécanismes psychosomatiques qui peuvent aussi jouer un rôle sur les troubles fonctionnels et lésionnels.
La qualité et la justesse quantitative de l’alimentation, des boissons, la qualité de l’air respiré et de la respiration, le repos, l’équilibre psychologique, jouent un rôledéterminant.